
Bonjour.
Il y a quelques temps de cela, j’ai appris un terme : le “greenwashing”, ou comment apporter une couche écologique ou verte à tout concept, produit ou service.
Le terme anglais est évocateur.
On passe un concept à la machine à laver ‘verte’ et on obtient un nouveau concept beaucoup plus noble : voiture, usine, production … tout devient vert.
Fort de cet apprentissage, je réalisais quelques temps plus tard qu’il existait d’autres types de “Adjectif-A-La-Mode”-Washing.
Par exemple : le Durable-Washing.
Tout était devenu durable : Le Développement, la Ville, le Management, les Entreprises et enfin, les Collectivités.
Ces derniers temps, nouveau constat de ma part : il existe désormais le 2.0-washing.
Tout est devenu 2.0. Là aussi le Management, la Ville, les entreprises etc …
Quel type de management dois-je donc choisir ? Le 2.0 ou le Durable ?
Ont-ils des composantes communes ou sont-ils imbriqués ?
OK. Vous avez gagné. J’arrête cette ironie provocatrice qui ne mène strictement à rien mais qui n’était là que pour introduire mon propos.
Vous allez comprendre.
Je crois fondamentalement en tout ce qui est management durable et management 2.0. J’en fais d’ailleurs l’apologie dans le “Guide du Manager Territorial – Faire plus avec moins” dont vous pouvez lire des extraits sur ce même blog.
Je crois en l’engagement, au partage et en la communauté. Je crois aux effets de levier que peuvent provoquer des communautés actives et communicantes qui travaillent dans le but de faire se réaliser une vision.
Mais, mais, mais.
Je crois qu’il y a des prérequis à tout cela d’une part et des erreurs à ne pas commettre.
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